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Découvrez la bio-diversité des desserts lactés !

Chez Biocoop, place au choix dans le rayon Yaourts & Desserts ! Pour changer du lait de vache, testez de nouvelles saveurs à base de lait de brebis ou de chèvre. Et pour un dessert végé ou flexitarien, découvrez des spécialités végétales originales au lait de coco, boisson de riz ou encore de chanvre…

 

Des desserts bio et gourmands

Crème dessert chocolat onctueuse, yaourt gourmand aux fruits, dessert végétal fermenté à l’avoine ou encore yaourt bi-couche soja-citron : une large gamme de produits lactés ou végé vous attend en rayon.

Notre sélection de yaourts et desserts biologiques est sans colorants, sans arômes non bio et sans conservateurs… mais 100% gourmande ! Le chocolat est principalement issu du commerce équitable, et le soja 10% français et garanti non OGM.

 

Des filières durables

Biocoop a développé des filières durables avec les groupements d’éleveurs laitiers français. C’est une démarche de commerce équitable ‘’Made in France’’, disponible en rayon sous la marque « Ensemble, solidaires du producteur au consommateur ».

                 CULTURE(S)BIO,

     c'est le magazine édité par Biocoop.

Comme Consom'action créé à la fin des années 90 et dont il a pris le relais à partir du n°77(septembre-octobre 2014), il est gratuitement disponible dans les magasins Biocoop, dans la limite des stocks disponibles.

Rendez-vous tous les deux mois ! Entièrement repensé, répondant aux codes graphiques actuels, CULTURE(S)BIO s'articule autour de 3 grands chapitres :

- AGITATEURS,
- RESPONSABLES,
- ENGAGES,

déclinés en rubriques (Actu-Bio, Ca fait causer, Décryptage, Dossier, Santé, Cuisine, Terroir et territoire, etc. ). Une mine d’infos pour tous ceux qui aiment la bio et veulent encore mieux la connaître ! Sujets de fond, décryptages, dossiers d’actualité, experts reconnus…, CULTURE(S)BIO, c’est 100% bio !

Quelques actualités....

« Falling Fruit » ou le retour du glanage… en ville !

Non, le glanage n’est pas l’apanage des campagnes ! En ville aussi, la cueillette de fruits et légumes s’organise… Encore faut-il savoir où chercher. La solution ? Falling Fruit (« le fruit qui tombe », en français). Une carte interactive et collaborative
Non, le glanage n’est pas l’apanage des campagnes ! En ville aussi, la cueillette de fruits et légumes s’organise… Encore faut-il savoir où chercher. La solution ? Falling Fruit (« le fruit qui tombe », en français). Une carte interactive et collaborative

Association bénévole américaine –  elle est située à Boulder dans le Colorado –  Falling Fruit a été créée en 2013 « par et pour des glaneurs ». Son objectif : « reconnecter les citadins avec l’origine de leur propre nourriture », explique Ethan Welty, l’un des trois instigateurs du projet. Et, par extension, les sensibiliser au gaspillage alimentaire. Le glanage, selon l’association, c’est « une occasion pour explorer nos villes, lutter contre le fléau des trottoirs tachés, et de renouer avec les origines botaniques de notre nourriture ». Car si la ville est synonyme d’échanges et d’effervescence, elle est aussi un lieu de ressources gratuit. Ça vous étonne, et pourtant il suffit de regarder autour de vous ! Pommiers, mûriers, tilleuls etc., les arbres fruitiers et/ ou à fleurs foisonnent à chaque coin de rues. D’où l’idée des fondateurs de concevoir une carte comestible participative regroupant les lieux de cueillettes – répondant parfois aux critères de la bio sans pour autant détenir la certification AB –  identifiés par les glaneurs bénévoles ainsi que les données publiques fournies par les municipalités. En effet, bon nombre de villes possèdent un plan détaillé de tous leurs arbres. Actuellement, la base de données contient 1.800 types d'aliments dans 1.198.706 endroits du monde, allant des petites cartes de glanage de quartier à de longs inventaires d’arbres. Un tableau répertorie le nom des espèces, des informations sur chaque aliment, et leur nombre total de lieux où les trouver. A cette base est venue s’ajouter d’autres sources de nourriture : les restes de marché et autres denrées comestibles jetées dans les poubelles des supermarchés. 

Une carte accessible et modifiable par tous

En plus d’être accessible à tous, Falling Fruit est modifiable à quiconque souhaite ajouter sa pierre à l’édifice. La base de données est téléchargeable gratuitement (https://fallingfruit.org/data). Le logiciel du site ((https://github.com/falling-fruit/) ainsi que l’application sont quant à eux disponibles en open source (c’est-à-dire en partage des sources). Les internautes sont donc des collaborateurs qui œuvrent à l’amélioration de la carte interactive. Ils peuvent l'enrichir et la rectifier, en cas d'inexactitudes. Face au regain d’intérêt pour l’agriculture urbaine, né de la volonté de rendre les villes plus vertes et d’améliorer la qualité de vie des citoyens, le site rencontre un franc succès. D'ailleurs, le "freeganisme" (mode de vie qui consiste notamment à consommer de la nourriture d'origine végétale et gratuite) fait chaque jour de nouveaux adeptes. À l'instar de ce mouvement, des restaurants "freegan" voient le jour à travers le monde. Parmi les (autres) nombreux projets menés par l’association, l'un d'entre eux concerne la mise au point d’une carte localisant les plantes butinées par les abeilles. Avec pour finalité : replanter les (bonnes) fleurs aux endroits clés et/ ou installer des ruches à proximité des plantes nourricières. Et ainsi contribuer à leur survie. Un travail de longue haleine qui participe au développement de la biodiversité en ville. On ne peut qu’adhérer !

Pour en savoir plus :https://fallingfruit.org/?locale=fr

Film:

                            «Zéro phyto 100% bio»

Biocoop s’engage auprès de ses partenaires Générations Futures, Bio Consom’acteurs et Agir pour l’environnement dans le soutien au film Zéro phyto 100% bio de Guillaume Bodin. Après Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs, le réalisateur présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités.

Le Contexte :

 
Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants. À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l'essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales. À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

Comme le dit le maire de Barjac, «nourrir, c’est aimer», alors pourquoi «lésiner» quand il s’agit de nourrir nos enfants? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

ACTUALITÉS DU RÉSEAU BIOCOOP

Faites un geste pour la planète, arrêtez la consommation d’eau en bouteille plastique

Biocoop lance « Ma-cons-eau » une grande campagne militante, révolutionnaire, d’éco-sensibilisation

Chez Biocoop, l’eau en bouteille plastique, c’est fini !

Depuis le 1er janvier 2017, Biocoop, le premier réseau de magasins bio et équitables en France, ne distribue plus d’eau en bouteille plastique dans ses points de vente. Une décision radicale pour répondre à un engagement écologique fort et à une démarche militante chère à la marque, celle de peser sur les choix de société.

Une date-clé pour Biocoop qui a pris cette décision collégiale pour contrer le coût énergétique et l’impact écologique de l’extraction jusqu’à la mise en bouteille, du transport et du retraitement. 

Une prise de position courageuse qui démontre la volonté de Biocoop d’œuvrer sans relâche au développement d’une consommation responsable.

Un geste exemplaire pour inciter les consommateurs à supprimer la bouteille plastique de leur table et opter pour des solutions alternatives : boire l’eau du robinet si celle de leur région est sans risque ou installer des systèmes de filtration à la maison ou au bureau.

 

Du 24 au 31 mars, Biocoop lance Ma-cons-eau

Une campagne de communication innovante, audacieuse, inspirante, imaginée et orchestrée par l’agence Hungry and Foolish.

La Campagne a pour socle une expérience digitale disponible sur www.ma-cons-eau.com et sur le site Biocoop à la rubrique "eau".

En pratique : comment ça marche ?

Le site permet de calculer sa consommation annuelle de bouteilles d’eau en plastique et ses conséquences sur l’environnement.

En 2017, Biocoop arrête la vente d’eau en bouteille en plastique.

Et vous, prêt à changer vos habitudes ?

Calculez votre consommation annuelle de bouteilles d’eau en plastique et son impact environnemental.

Je consomme par semaine : x bouteilles d’eau de 1,5 l

Découvrez votre impact sur la planète

Si vous changiez vos habitudes et passiez aux bouteilles en verre, vous économiserez l’équivalent de : xxxxx

A noter : le site ma-cons-eau.com restera pérenne

 

Les bouteilles d’eau plastique, une véritable aberration écologique.

Elles sont polluantes, envahissantes, trop chères…

L’eau en bouteille plastique représente 10 kg de déchets par an et par personne*. De quoi polluer les sols et les océans…

Il faut 1 000 ans* pour qu’une bouteille en plastique se dégrade et 300 km de transport* pour qu’elle arrive sur la table.

L’eau du robinet, c’est moins d’emballage et beaucoup moins de transport !

D’un point de vue budgétaire, l’eau du robinet coûte 200 à 300 fois moins cher* à terme que l’eau en bouteille plastique même si on y ajoute un coût de filtration.

Choisir l’eau du robinet… oui, mais filtrée 

Biocoop propose des alternatives à l’eau en bouteille plastique.

En France, l’eau du robinet est potable selon les normes règlementaires en vigueur. Mais, en l’état, selon les régions, elle n’est pas pour autant « excellente pour la santé » car la plupart des méthodes de traitement de l’eau restent insuffisantes aujourd’hui pour éliminer 100% des intrus*. L’eau du robinet peut donc être filtrée pour retirer les polluants résiduels de l’eau.

*Source : « Choisir l’eau du robinet », Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, février 2008. 

Rendez-vous dans votre magasin Biocoop pour connaître les différentes solutions de filtration proposées. 

Du simple pichet filtrant à l’osmoseur, à installer sur ou sous l’évier, plus coûteux au départ mais aux résultats indéniables et au rapport qualité-prix excellent.

 

Découvrez les tutos de Biocoop!!

Dans ce nouveau tuto, Jane nous apprend comment faire notre propre produit vaisselle écologique et notre éponge recyclé.

 

 

  Notre


poissonnier


est présent le


samedi matin


de 9h à 13h!!!


Venez


nombreux!!

 

Biocoop rassemble plus de 335 magasins bio autour d’un objectif commun : le développement de l'agriculture biologique dans un esprit d'équité et de coopération.

Leader de la distribution alimentaire biologique, Biocoop s’illustre aussi par ses produits du commerce équitable et par un choix très étendu d’éco-produits et de cosmétiques.

 

 

Principes fondateurs

 

Biocoop est avant tout un réseau d’acteurs indépendants, militants, engagés. Pour affirmer leurs principes fondateurs, les magasins Biocoop ont établi une charte sur laquelle repose l'ensemble de leurs activités. Esprit de coopération et développement d'une agriculture biologique durable, transparence et équité des relations commerciales, qualité des produits et participation des consom'acteurs sont les piliers d'un texte fédérateur pour les acteurs du réseau.

 

 

 

L’exigence au cœur de notre métier

 

Afin d’offrir le meilleur à ses consom’acteurs, le réseau Biocoop porte une attention toute particulière à la qualité des ses produits. Cette exigence se traduit dans les spécifications de notre cahier des charges, plus exigeant que celui de l’agriculture biologique sur de nombreux points.

Cette exigence s’applique sur le plan environnemental, social et nutritionnel.

 

 

 

La solidarité : l’une de nos valeurs fondamentales

 

Depuis sa création, Biocoop s'engage fortement aux côtés des acteurs de la bio en France. Au delà de son rôle de distributeur, Biocoop est acteur de la structuration des filières agricoles biologiques.

 

En partenariat avec des groupements de producteurs bio, Biocoop construit des filières de proximité, dans un esprit de solidarité, d’équité et de pérennité. Au travers de la démarche Ensemble, Solidaires avec les producteurs, le réseau s’engage auprès des producteurs sur les prix et les volumes (contractualisation, planification de la production et lissage des prix).

 

 

La ville: Plougastel, superbe presqu'ile connue pour ses fraises (voir le musée), son calvaire monumental, sa vivacité culturelle et désormais ses maraichers bio!


Issue d'un groupement d'achats bio, Biogastell ouvre, en 1992, le 1ère SCOP bio de bretagne, adhérant ainsi aux valeurs de démocratie et de partage des richesses.


2ème étape en 2006: acquisition de nouveaux locaux 3 fois plus spacieux, et d'un grand parking.


3ème étape été 2009: le magasin s'agrandit de 200 m², ouvre de nouveaux rayons: boucherie traditionnelle, textile... dans une ambiance unique de marché de village (fontaine, trompe l'oeil...)